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Pourquoi l’apprentissage dope l’emploi des jeunes

Mis à jour : mai 13


Le Parisien







Longtemps mal considéré, l’apprentissage a le vent en poupe. La réforme en cours doit permettre aux entreprises de développer des formations sur les métiers dont elles ont besoin.


Par Odile Plichon

Le 3 février 2020 à 06h16, modifié le 3 février 2020 à 06h34 Après l'annonce, le 27 janvier, de la plus forte baisse du chômage depuis douze ans, 3,1 % en 2019 en France métropolitaine, voici une autre bonne nouvelle sur le front de l'emploi. Qu'ils soient en CAP, bac pro, BTS ou master, les apprentis, ces jeunes qui alternent une formation théorique avec un travail en entreprise, n'ont jamais été aussi nombreux.

En juin 2019, on en dénombrait 458 000, un chiffre en hausse de 8,4 % par rapport à 2018, qui était déjà un excellent cru. Depuis septembre 2018 et le vote de la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », le ministère du Travail a enregistré 554 nouvelles demandes de centres de formation (CFA) sur tout le territoire.

En parallèle d'un accès facilité à la formation, via la création d'une appli accessible au plus grand nombre, la réforme a, en effet, pour ambition de multiplier les entrées en apprentissage. La création de CFA par les entreprises a été facilitée et les diplômes qu'ils délivrent sont désormais définis par les branches professionnelles.

Artisanat, boulangerie, bâtiment…

L'objectif ? Mieux « coller » aux besoins du terrain alors que, de l'industrie aux services, les recruteurs pointent le manque de profils disponibles. « L'apprentissage constitue une bonne réponse, car il permet aux entreprises de former des jeunes et de les sensibiliser à la culture maison, avant de les recruter », décrypte Bertrand Martinot, le directeur du conseil en formation chez Siaci Saint Honoré.



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